Envoyer à un ami | Fermer

L'email est obligatoire
Votre message a bien été envoyé


Votre prénom :
Votre nom :
Son Email* :
Votre message :
 
Deutsch
Accueil
Le Jour d'avant - Jean-Paul Gaultier
2.99€
6.99€

non disponible en DVD à la demande



Versions disponibles :

Français

Noter cette vidéo

 
11 votes Note 1/5 Note 2/5 Note 3/5 Note 4/5 Note 5/5

Info programme

2009 - 53 min - 577 Mo - Couleur - Stéréo - 16/9 - Tout public

Territoires disponibles : Monde sauf Etats-Unis et Canada

Le Jour d'avant - Jean-Paul Gaultier

Réalisateur : Loïc Prigent
Producteurs : STORY BOX PRESS, ARTE GEIE

Par l’auteur de Signé Chanel, le compte à rebours précédant un défilé chez quatre grands créateurs. Aujourd'hui : la folle préparation d’une collection haute couture de Jean Paul Gaultier.

L’atelier de la maison Gaultier est en ébullition. Le défilé haute couture femme a lieu le lendemain à 14.30. Or, une seule robe est prête… sur une collection qui en compte quarante-trois. “On n’est jamais avec le temps réel”, reconnaît le créateur. Dans cet immeuble de sept étages, il a rassemblé tous les métiers nécessaires à ce chef-d’œuvre fragile qu’est une tenue haute couture. Ici s’affairent, entre autres, dentellière, brodeuse, modiste et même une “Madame Bouton”. Certaines robes nécessitent des centaines d’heures de travail, labeur qui risque de voler en éclats, au moment des essayages où la remise en question est permanente.
48h Chrono
La caméra de Loïc Prigent se glisse dans le moindre recoin de la maison Gaultier : entre les mailles d’une tenue en écailles de crocodile qu’il faut assembler au crochet comme un puzzle, au moment des essayages avec des mannequins rayonnantes ou terrifiées, derrière la première d’atelier, l’indispensable et omniprésente Mireille. Sur un rythme haletant, le film condense les éreintantes quarante-huit heures qui précèdent ce moment de grâce qu’est le défilé. Jean Paul Gaultier drape, esquisse d’un geste le mouvement d’un vêtement que l’atelier doit ensuite “attraper” et reproduire sur la toile, la plume, voire le celluloïd. Stress, passion, découragement alternent – sous la pression, Madame Bouton piquera un énorme fou rire. Fasciné par ce chantier grandiose et tyrannique, on se laisse finalement emporter, comme les ouvrières, par la splendeur du défilé final.